Gonoh

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Illustrateur français basé à Paris, GONOH joue sur le rythme des masses et l’équilibre des couleurs pour composer son univers à la fois graphique et minimaliste. Diplômé d’un DMA option illustration, il travaille comme graphiste dans différentes agences avant de se tourner exclusivement vers l’illustration. Très vite, il va obtenir ses premières commandes dans les domaines de la musique, la presse, l’édition ainsi que la pub.

Quelques-uns de ses clients : Decathlon, ADP, BNP Paribas, Télérama, Éditions (Fleurus, Gallimard, Bayard), Brasserie Georges, Brasserie La Parisienne…

GONOH is a french illustrator based in Paris. His work can be defined by a good balance of colors and shapes, and inspired by minimalism. After he graduated from a parisian art school specialized in illustration, GONOH worked as a graphic designer. After which he started to do commissioned illustrations for music industry, press, editorials and advertisments. 

Cette question t’a sûrement été posée de nombreuses fois mais il faut passer par là… Pourquoi et quand as-tu décidé de devenir illustrateur ?
Le dessin est vite devenu une passion dès mon plus jeune âge et je ne me voyais pas faire autre chose. Je dirai que c’est au lycée, en arts appliqués que je me suis tourné et intéressé au métier d’illustrateur. Après le bac je suis passé par un DMA illustration puis une formation complémentaire en illustration. J’aimais le fait d’associer une idée à une image. Après quelques années en tant que graphiste, j’ai commencé à avoir mes premières commandes en tant qu’illustrateur.

On peut aussi voir que tu es assez prolifique en dessins pour la presse (Le Particulier, Télérama, l’Express). Y a-t-il des contraintes particulières dans ce domaine ?
Les contraintes sont surtout le temps. Il faut proposer une image qui répond justement à un article dans un temps assez court. C’est un bon exercice qui oblige à aller à l’essentiel.

Quels artistes/illustrateurs ont été un modèle pour toi dans ton parcours ?
Geoff McFetridge, Evan Hecox, Eyvind Earle, le collectif Messieurs Dame et surtout un de mes anciens camarades de lycée Théo Guignard.

Tu as imaginé le packaging des Bières Georges. Une illustration en deux dimensions et une illustration sur un objet en volume sont-elles vraiment différentes ?
Je pense que la grosse différence sera dans la composition de l’image. Chacune des ces illustrations a des contraintes techniques due au format ou au support sur lequel elle est imprimé. Mais dans le processus créatif ce n’est pas très différent.

Tu es reconnu pour tes illustrations vectorielles mais t’arrive-t-il de reprendre des outils plus traditionnels ?
De temps en temps, j’essaie de retranscrire ce que je sais faire en digital avec du traditionnel. Ça peut être par le collage ou la peinture sur des objets.

Nous sortons à peine d’une crise sanitaire que nous avons tous traversée différemment. Qu’en est-il pour toi ? A-t-elle été un frein ou un rebond pour ta créativité ?
Il y a eu deux phases, au début de la crise j’ai eu beaucoup de demandes dans la presse. C’était une bonne chose pour extérioriser ce que je ressentais. Puis ça c’est calmé et j’ai eu du temps pour faire des projets perso qui seront prochainement dans mon portfolio. Donc malgré les hauts et les bas je dirai que ça a été une bonne chose pour ma créativité.

Propos recueillis par Joséphine Joffrin en juin 2021